lundi 17 décembre 2012

Artiste en vélo - Melsa Montagne

3 questions à propos du vélo ont été posées à différents artistes.



Melsa Montagne est une jeune peintre montréalaise dynamique et créative qui s'est joint, il y a quelques années, à un concept de duo musique et peinture, le groupe Acrylique Acoustique. Le vélo est pour elle un art de vivre. Il fait partie inhérente à sa vie urbaine.
www.melsa.ca



Q - Melsa, qui êtes-vous?

Melsa Montagne - Authentique et spontanée, je trouve mon inspiration à travers les réactions et les émotions que projettent les gens. Le personnage singulier m’inspire. Une simple promenade dans mon quartier me fait souvent créer deux ou trois œuvres. Travaillant rapidement et sur plusieurs œuvres en même temps, mon choix de médium s'est vite fixé sur l’acrylique. Je recherche beaucoup le retour à la toile lorsque qu’une profondeur s’installe. Je vais mixer le « dripping » aux aplats de couleurs plus graphiques que je fais préalablement. J’utiliserai alors l’encre de chine noir, pour cibler et pour accrocher l'oeil sans pour autant laisser une note malheureuse.

Constamment à la recherche de contrastes forts et signifiants, je m’inspire beaucoup d'anciennes sérigraphies et d’illustrations. Le résultat de certaines de mes erreurs me donne une ouverture sur d’autres avenues. Elle m’aide à créer. Mes œuvres témoignent d’une conscience de la matière. J’y incruste des collages noirs et blancs d’architecture que j’ai pris en photo. Mais mon geste reste souvent spontané.

En 2005, je me propulse dans l’univers public et y prends goût. Développant une aisance à créer rapidement une œuvre en direct dans divers événements, je me joins au musicien Sébastien Moreau, guitariste, du groupe Acrylique Acoustique pour poursuit cette recherche en donnant mensuellement des spectacles à travers le Québec. Parallèlement, j’expose par-ci, par-là, dans les régions de Montréal.

Q - Pour vous, que représente le vélo?

Melsa Montagne - Le vélo est pour moi un idéal de transport, une liberté sur deux roues! J’ai une sensation d’appartenance sur mon guidon… je me sens moi! C’est mon indépendance.
Il est lié à un certain confort, une habitude de vie qui fait bouger. J’adore pédaler et avancer sur la route où l’on ressent l’impact direct de la nature. C’est tellement plus motivant pour continuer à rouler. Peu importe l’état et la sorte de bécane, il est MON mode de déplacement, autant pour le travail que pour le loisir.
Si on parle environnement, je n’ai rien d’autre à dire que dans le meilleur du possible, on devrait tous se déplacer en vélo. Il n’y a que des avantages! Je vous mets au défi de venir me dire qu’il est impossible dans votre cas de l’utiliser pour certains de vos déplacements, et je vous trouve une solution!

Q - Quelle influence a le vélo sur votre quotidien et/ou sur votre création?

Melsa Montagne - Je n’ai pas besoin d’un but spécifique pour prendre mon vélo. L’amour du vélo m’est assez imprimé pour avoir toujours envie de le prendre.
Côté transport, pour l’efficacité versus temps du vélo à titre de rendez-vous, c’est génial! C’est le temps de sortir ses talents de planification d’horaire...


Il me donne satisfaction émotionnelle, psychique et physique.
Juste pour la sensation physique intérieurement lorsqu’on a est arrivée à destination et qu’on reprend son souffle. Quel bien fait! Plus je pédale, plus l’envie de créer me prend et je suis prise entre l’envie de continuer celui de peindre. Alors, j’ai souvent les 2 avec moi, dans mon sac à dos! Je me dois d’avoir un porte-bagages spécialement conçu pour le transport de mes œuvres lors de mes accrochages et décrochage pour mes expositions. Quel bonheur mon autonomie aurait!

Q - Comment le vélo vous fait voir la ville?

Melsa Montagne - J’opte pour le trajet différent chaque fois que je vais quotidiennement à un endroit. Tout est près en ville et il y a tellement à voir qu’on ne peut se limiter à un chemin.
Spontané, le vélo me suit… là où je ne sais pas où je vais… et je découvre. La ville est meilleure et authentique si on la prend telle qu’elle est, lumineuse, brumeuse, froide ou chaude. Le vent nous dit : « habille-toi en conséquence! »






crédits photos et films- Dans l'atelier : Marjolaine Dionne
- Peinture en direct (avec caméraman à côté) : Simon Gaudreau
- Peinture en direct (mes mains qui peind en bleu)
: David Fraser
- Peinture en direct (avec la ''guenille'') : David Fraser
- Peinture en direct (le visage violet) : David Fraser
- Exposition au Barbare : Karine Léger

- Vidéo / teste de texture, séquences photos : David Fraser

samedi 15 décembre 2012

Fin du Monde - Mark Grieve


Bike Arch, Black Rock Desert, NV, Mark Grieve
Markgrieve.com
photo by Steph Goralnick

Il y a un côté "fin du monde" dans cette image fantastique. Mais tout comme l'insecte survivant au cataclysme, le vélo sera toujours là lorsque les combustibles fossiles auront disparu!!!

Mark Grieve n'en est pas à son premier coup d'éclat sculptural. Le vélo est un de ses thèmes de prédilection. En le mettant en scène de façon peu orthodoxe, Mark Grieve nous force à une certaine réflexion sur son état, sa place dans nos sociétés. Il met en exergue le mot "recyclage" en nous faisant bien comprendre que l'étymologie de ce terme comporte bien le mot "cycle". Recycler, c'est donner une seconde vie à un objet ou une matière. Re-cycler? Cycler deux fois? Bicycle? ... Ben oui!

mercredi 7 novembre 2012

Alain Mongrenier - artiste peintre


Technique mixte 90x80

Alain MONGRENIER
Portrait du peintre par Jacques Béal

Un regard sur l’énigme du visible
Pour le rencontrer il faut quitter la ville (Amiens) et rouler à travers la campagne amiénoise jusqu'à Rubempré, son village d’adoption. Sa maison, près de l’église est tout en longueur…/…Dans le prolongement de l’habitation, l’atelier. Au mur des affiches rappellent des expositions dans des galeries françaises (Guy Charrier à Amiens, Jean-Claude Bellier à Paris), des fondations (Gulbekian à Lisbonne) des musées (Antoine Lécuyer à Saint Quentin, musée de San Francisco). Né le 4 Octobre 1940, Alain Mongrenier a déjà fait l’objet de d’importantes rétrospectives à l’abbaye Notre Dame du Gard en 1975 et au Musée de Saint Riquier en 2003.

Retour aux origines. A 7 ans, encore imprégné de l’enseignement des beaux-arts d’Amiens et de romantisme adolescent, Alain Mongrenier est inspiré par des situations extrêmes, la pauvreté, la maladie, la plainte, l’angoisse . Il peint des tableaux sombres, figés, de facture épaisse, reflets de son admiration pour Le Greco, Goya, Soutine et les expressionnistes. L’inspiration, peu à peu se dégage de cette tension dramatique qui s’apparente au « cri » de Munch. Il abandonne les thèmes misérabilistes en élargissant sa palette tant dans les couleurs que dans les motifs. Alain Mongrenier découvre alors la joie d’une musique picturale singulière, plus légère.

Le déplacement des lignes crée le mouvement. Le dessin habite la couleur. Il peint le quotidien, s’intéressant à des sujets qui retiennent peu souvent l’intérêt : ateliers, machines aratoires, abris de jardin, toits de Paris. Dans un esprit identique, ses natures mortes sont composées d’objets simples empruntés à la vie courante : un moulin à café, une lampe, uns cruche, des vélos. L’univers de son atelier – lorsque ce n’est pas l’atelier lui-même – devient, à la façon d’un Courbet, sujet de tableau et prétexte à exploration et à accumulation de chaises, de tables, de chevalets, de châssis, d’où l’homme est en apparence exclu.

Lumière artificielle
Le plus souvent son oeuvre est précédée de nombreuses esquisses et dessins, presque toujours exécutées la nuit à la lumière électrique comme si Alain Mongrenier s’enfermait davantage et prétendait peindre dans une immobilité lumineuse, indifférente aux levers et aux couchers du soleil. Dans cette ambiance neutre il travaille jusqu’à ce que « la toile respire de tous les côtés, que l’œil puise y circuler, qu’elle soit habitable ».

Les techniques se mélangent : acrylique, pastels secs, encres. Au fil des années, la palette se fait plus lumineuse, quittant les teintes marron et ocre. Aujourd’hui apparaissent des mauves, des jaunes, des roses et des bleus subtils jouant avec la transparence, les superpositions, les hasards, le blanc de la toile, pour créer un espace laissé ouvert, avec ses brèches de lumière.

Le portrait reste omniprésent dans l’œuvre de Mongrenier. Ce qui compte, c’est de pouvoir saisir les visages tant de l’extérieur que de l’intérieur, de traduire sur le papier les traits principaux de leur caractère. Alain Mongrenier à la façon de Quentin de La Tour, descend au plus profond de ses modèles et « les emporte tout entier à leur insu », selon les termes du célèbre pastelliste.

Animé d’une sensibilité aiguë , d’un sens développé de l’observation, ce portraitiste utilise d’une façon très personnelle l’encre, la mine de plomb ou le pastel, répartis tantôt en hachures obliques, tantôt en traits serrés, juxtaposés ou entrecroisés avec énergie. Il offre des portraits et des autoportraits d’une surprenante modernité et d’une vie intérieure intense.

Ecarté des influences contemporaines, Alain Mongrenier restitue, plus qu’il ne représente, les secrets du visible. A travers une oeuvre moderne il a le pouvoir de nous faire rêver silencieusement dans un univers marqué par une quête d’absolu.

A la fin des années 50, Alain Mongrenier, bien déterminé a être peintre, n’imaginait certainement pas quelle voie serait la sienne. Aujourd’hui encore après des milliers de toiles qui jalonnent sa tenace aventure, il continue de surprendre et de nous surprendre, comme si, avec lui, nous regardions l’énigme du monde pour la première fois.

vendredi 2 novembre 2012

Vite et Slow

Lorsque je me rendais à mon bureau à ville Saint-Laurent, depuis Saint-Lambert, cela me prenait le même temps, que j'utilise un vélo de compétition ou un vélo de ville.

"Qu'est-ce que tu racontes? Tu ne peux pas rouler à la même vitesse avec en vélo de course et un vélo de ville! "

Bien sûr que non. Mais, avec mon vélo de ville, j'arrivais au bureau en meilleur état! Pourquoi?

Avec un vélo de compétition, j'étais capable, en me donnant à fond évidemment, de faire le trajet en une heure. Au préalable, cela me prenait au mieux un quart d'heure pour me préparer, réunir mes affaires, me changer, c'est-à-dire  enfiler mon maillot, mes cuissards, mes chaussures, mes gants et mon casque. Puis j'entamais mon trajet avec férocité pour ne pas perdre une seconde. Autant dire que dans ma course effrénée, je ne portais attention qu'à la performance et au trafic. Puis, arrivé en sueur au bureau, il fallait encore que je me douche rapidement et que je me change. Un autre quart d'heure. Total : Une heure et demie.

En vélo de ville, j'enfile mon casque et je pars. Je roule au rythme de mes pensées et de mes observations. Je découvre de nouveaux détails architecturaux, des couleurs, des nuances, des fragrances. Je croise des regards amusés. Ok! Il faut dire que mon vélo de ville est plutôt "cool". Lorsque j'arrive enfin au bureau, je m'assois à mon bureau et j'entame ma journée, la tête pleine d'images. Pas de douche car je n'ai pas vraiment forcé. Pas besoin non plus de me changer. Durée du déplacement : Une heure et demie.

Alors pourquoi stresser? La compétition c'est bien, mais en ville, le vélo "de ville" c'est ce qu'il faut!
Et de toute façon, question d'entraînement de base, si je devais m'épuiser à me donner à fond à chaque jour, je ne tiendrais pas une semaine. Alors qu'en prenant cela plus relax, cela permet une base d’entraînement plus régulière et plus constante. Et la motivation de se déplacer tous les jours est plus évidente.

Après tout, pourquoi ne pas profiter de ce déplacement en vélo pour en faire un moment de qualité, d'évacuation de stress et de plaisir, une coupure entre nos vies professionnelles et familial, un « no man’s land » pour l’esprit, dégagé des préoccupations quotidiennes. Ou alors, si l’esprit s’encombre de telles pensées, cela permet de prendre du recul et d’évaluer les problématiques de nos vies plus calmement, de changer l’angle de vue. C’est en tout cas ce que j’ai pu développer avec le temps. Il faut évidemment s’allouer ce temps de déplacements différents. Mais à bien y penser, il est souvent plus rapide de ce déplacer en vélo en ville que de se retrouver coincé, en voiture, par la multitude de travaux qui accentue encore plus les inévitables congestions de circulation urbaine.

Ceci va en droite ligne avec le mouvement « Slow ». Avec le « Slow Food », le « Slow Architecture », voilà le « Slow Bike ».

mardi 9 octobre 2012

L’auto-homobilis

Se mouvoir en ville, en vélo, peut se faire de façon très dynamique, stimulé par l’effervescence de l’environnement urbain, ou, tout au contraire, très sereinement. Tout dépend du choix de vélo (si on a la chance d’avoir plusieurs montures!), du choix de parcours, et… du choix de cerveau!

Il y a des matins où je me sens battant. Peut-être que face à l’adversité de la cité (tiens, on dirait du slam!), ou face aux préjugés des automobilistes, je veux pouvoir me faufiler rapidement et aisément pour leur montrer qu’ils perdent leur temps dans leurs bagnoles. Mais c’est justement cette attitude qui n’aide personne. L’intégrisme vélocipédique est loin d’être l’esprit à adopter pour trouver l’harmonie sur l’asphalte.
Au fait, est-ce vraiment envers les vélos que certains automobilistes, voire la plupart, semblent être en maudit? Je crois plutôt qu’à l’instar du fameux dessin animé de Walt Disney, où l’on voyait un brave banlieusard affable se transformer en véritable monstre sitôt un volant saisit*, les automobilistes québécois ont un manque de civisme notoire. Faites-en l’expérience : 9,95 fois sur 10, lorsqu’en voiture vous signalez un changement de voie, le véhicule qui vous suit en parallèle sur la voie désirée accélérera pour vous empêcher de poursuivre votre manoeuvre, c’est immanquable!

Alors c’est à se demander si l’auto-homobilis est une espèce agressive de facto. Je pense que oui, malheureusement. Et c’est pour cela qu’en tant que cycliste, je ne me sens plus personnellement visé par l’absence complète de courtoisie des tenanciers de volants.

Heureusement, il y a d’autres matins où je me sens relax et j’emprunte une autre sorte de vélo, une autre sorte de parcours et me branche sur une autre partie de mon cerveau qui heureusement, occupe une large partie de ma boîte crânienne.

*Si quelqu'un trouve la référence à ce dessin animé pseudo-éducatif... Je ne l'ai pas retrouvée sur la toile.

photo : Alec

mercredi 3 octobre 2012

BauBike





Le “BauBike”, du designer danois Michael Ubbesen Jakobsen, est inspiré par le mouvement Bauhaus. Ce vélo au style étrange a été présenté au DMY- Festival international de Berlin au début du mois de juin.
Construit autour des formes du carré et du triangle équilatéral, formes typiques du style Bauhaus, le BauBike peut recevoir en option un siège supplémentaire et un porte bagage.

mardi 14 août 2012

Dring Dring





Dringdring, comme le nom l'indique, ce sont des sonnettes de vélo. Mais des sonnettes particulières car peinte à la main. Dringdring c'est l'oeuvre, ou plutôt les oeuvres de la Montréalaise Annie Legroulx. Et même si elle offre la possibilité de faire imprimer des versions personnalisées, elle préfère de loin le "fait main", telle est sa démarche.

Sous ses aires de petite fille naïve, Annie Legroulx se révèle être une femme d'affaire dynamique et sûre d'elle, convaincue et convaincante. Designer industriel de formation et soucieuse d'environnement, Annie Legroulx a choisi de n'utiliser que des peintures non toxiques, sans solvants, cuites au four pour accentuer leur résistance.

La revue de presse de la jeune compagnie fondée en 2005 est impressionnante. Pour répondre à la demande croissante, car sa petite entreprise a prit rapidement de l'expansion, Annie Legroulx a engagé quelques peintres qui reproduisent fidèlement ses concepts. Et c'est de toute beauté. Variées, colorées, amusantes, ces sonnettes ont de quoi égayer votre monture et de plus, elles ont un son joyeux.

Dringdring
www.dringdring.com
Annie Legroulx
514 891-1676
annie@dringdring.com

vendredi 20 juillet 2012

Petit tours de galeries



Si le coeur vous en dit, voici un petit parcours sur le Plateau Mont-Royal de quelques galeries d'art à faire en vélo, par un beau jour d'été... Soit par les rues, soit par les ruelles...


 A
Galerie le 1040
1040 est, rue Marie-Anne, coin Christophe-Colomb, Montréal
http://www.locart.ca/galerie/


B
Galerie Graff

963 rue Rachel Est, Montréal, (514) 526-2616
http://www.graff.ca/galerie/accueil.html


C
Centrale Galerie Power House

4296 boulevard Saint-Laurent, Montréal, (514) 871-0268
http://www.lacentrale.org/2005/homeF.html


D
Galerie Simon Blais
5420 St Laurent, Montréal, (514) 849-1165
http://www.galeriesimonblais.com/fr/accueil.php


E
Galerie Clark

5455 avenue de Gaspé, Montréal, (514) 288-4972
http://www.clarkplaza.org/

Si vous avez des suggestions... Écrivez-nous!

lundi 9 juillet 2012

Benoît Tranchant





Benoît Tranchant
1956-2008
www.btranchant.com

Avec des tracés larges et vigoureux, sans compromis, Benoît Tranchant traduit sur toile et sur papier la vision de ce qu'il l'entoure et ce qui le préoccupe. Ses images sont plus de l'ordre de l'impression et du souvenir visuel que de la simple reproduction thématique. Tranchant, par ses couleurs et ses tons, exprime tout le scepticisme, voire même le cynisme que l'on peut avoir face à l'époque actuelle.

Disparu en 2008, à l'age de 52 ans, il avait été révélé par le salon Mac 2000 et était représenté par la galerie Area.

samedi 30 juin 2012

Système Mavic EZ Ride


Système Mavic EZ Ride

Hybride entre un système "clipless" et une simple chaussure de marche sur pédale plateforme. L'avantage : Le positionnement optimal des pieds sur la pédale.

Bon, d'emblée, étant utilisateur depuis de nombreuses années de pédales "clipless", soit Shimano SPD, soit Speedplay Frog, j'ai l'habitude d'avoir le pied bien maintenu sur la pédale et un "déclenchement" rapide et sécuritaire. D'ailleurs, en utilisation urbaine, j'ai toujours réglé le déclenchement au plus sensible possible pour pouvoir enlever mon pied rapidement.
Depuis que j'utilise un vélo de navettage comme le Cervin, je préfère utiliser des pédales "plateforme", pédales standards fournies avec le vélo.
Pas besoin de chaussures spéciales qui empêchent de marcher lorsqu'on veut les garder aux pieds pour faire ses commissions. Mais il existe quelques modèles de chaussures plus versatiles qui permettent de vaquer à ses occupations comme si on avait des chaussures conventionnelles et qui permettent aussi d'utiliser des pédales "clipless" performantes. Quelques marques en font ou en faisaient, telles que Northwave (Italie), et Mavic (France).

Mavic vient de mettre sur le marcher un nouveau concept plus adapté à la ville, et peut-être aux personnes qui n'ont jamais essayé de système "clipless" et pour qui ce système serait trop dans leur quotidien cycliste.

Ce système s'appelle EZ Ride. Il consiste en une chaussure à semelle semi-rigide qui permet toutefois de bien marcher et qui comporte un profond empreinte en X "femelles" de semelle pouvant accueillir une forme en X "mâles" sur la pédale.
Le tout est renforcé d'un contact magnétique provenant d'un aimant sur la semelle de la chaussure et d'un autre sur la pédale.

Les amateurs de "clipless" n'y trouveront pas leur compte. Il ne faut pas s'attendre à une retenue comparable. Les non amateurs découvriront les bienfaits d'un positionnement optimisé pour bien pédaler.

J'ai mis quelque temps à m'adapter car mes réflexes de poussée et de traction m'ont fait souvent "perdre les pédales". Mais si on repart de zéro et que l'on considère ce système comme un simple guide, il est alors difficile de s'en passer et de poser ses pieds sur des plateformes avec des chaussures régulières. Le confort et la stabilité de pédalage sont là. La chaussure est très confortable. Je l'utilise maintenant même lorsque je ne fais pas de vélo. Elle est belle et bien faite. Les pieds sont bien soutenus, l'absorption au sol est excellente. On sent évidemment une certaine rigidité de semelle, mais elle est très discrète et presque agréable. La pédale est belle (ça compte toujours sur un vélo), très design tout en étant discrète.

Passé mes premières appréhensions, je peux dire que j'aime ce système urbain de chaussure/pédale.

http://www.ezridemavic.com/fr/

mardi 26 juin 2012

Gilberto Aceves Navarro


"Las bicicletas" Museo de Palacio de Bellas Artes, Mexico

Gilberto ACEVES NAVARRONé en 1931 à Mexico
Grand maître de l’art muraliste mexicain

"Las biciletas" est l'une des deux œuvres créées par l'artiste Gilberto Aceves Navarro spécialement pour l'exposition rétrospective de son art, sur la place du Musée des Beaux-Arts à Mexico.
Les sculptures sont faites de métal plat et peint. Elles ont été placées autour de la grande esplanade de marbre en face du musée, ainsi que sur les trottoirs près de l'édifice.

L'exposition, qui remonte à plus de cinq décennies de travail de l'artiste, contient plus de 400 pièces dont des peintures, des dessins, des sculptures et des installations.
L'exposition était présentée jusqu'au 19 Janvier 2009. Elle était est divisé en trois parties : le développement précoce du travail de l'artiste, des auto-portraits et des œuvres picturales représentant l'historique de Aceves Navarro, et la troisième partie examinait son travail depuis 2000.

Gilberto Aceves Navarro
Museo de Palacio de Bellas Artes